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Julie était très embarrassée.
Comme à l'accoutumée, elle n'avait guère travaillé et cela risquait de l'obliger à refaire son année.
Jusque là, elle s'était bien accommodée de tels aléas dans sa scolarité, mais cette fois elle avait envie de terminer rapidement ses études et elle sollicitait mon aide.
S'engager pleinement vers son objectif
Son objectif ? Se donner les moyens d'avancer à coup sûr.
Comme bien souvent, en posant les bases du travail nous avons identifié une part de Julie qui ne voulait pas aller vers son objectif : elle ne voulait pas se donner les moyens.
Et que craignait-elle donc ? De douter de ses capacités !
Se préserver du risque d'échec
Bien sûr, c'est important de croire en soi.
Alors, à une époque, cette part de Julie avait trouvé une solution efficace : travailler peu et voir venir. Si ça passait tant mieux, sinon c'était juste par manque de travail.
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Lorsque les gens prennent des nouvelles de mon activité professionnelle, ils me demandent souvent quel est mon périmètre géographique.
Je comprends qu'ils veulent savoir jusqu'où je vais.
Un travail sur soi commence par un déplacement
La question ne s'est pas encore vraiment posée pour moi.
De fait, puisque je fais surtout de l'accompagnement individuel, ce sont plutôt les gens qui viennent à moi. Symboliquement c'est important que ce soit eux qui se déplacent.
Je n'élude pas pour autant la question : mes clients viennent de toute la Lorraine. Ils font parfois plus d'une heure de route.
Certains viennent même de plus loin car les entreprises qui me font confiance m'adressent des personnes de tout le Grand Est.
Mon périmètre ne s'arrête pas là, car mes collègues et amis de longue date pensent à moi pour leurs enfants ou les enfants de leurs amis.
Alors nous utilisons les moyens modernes pour travailler à distance, d'une ville de France à l'autre et même de Berlin à Pont-à-Mousson !
Ceux qui font de la radio le savent : le sourire s'entend.
Soigner sa communication
C'est donc une habitude à prendre : avant de passer à l'antenne, accrocher son sourire. Ce qui est agréable, c'est qu'en quittant l'antenne le sourire reste bien souvent installé. En souriant, on a gagné en bonne humeur. Pas étonnant que les auditeurs l'aient entendu !
J'évoque souvent cet exemple dans mes accompagnements.
Y travailler en coaching
Par exemple pour mettre en garde les jeunes en recherche d'emploi : préparez-vous avant de téléphoner et surtout ne répondez pas au téléphone si vous êtes encore au lit en fin de matinée. Ça s'entend !
Tandis que l'aspiration à être heureux progresse partout dans le monde, le désenchantement n'a jamais été aussi grand. Pour transformer la situation, Olivier Berut* propose de suivre les étapes de l'alchimie :
l'œuvre au noir, l'œuvre au blanc, l'œuvre au rouge.
L'œuvre au noir
C'est le désenchantement face aux ruptures écologique, digitale, économique, de la complexité et du sens.
Face à ce constat, les trois principales tentations sont :
- la peur (tendance à mettre la tête dans le sable)
- le cynisme (tendance à profiter)
- l'égoïsme (recherche de distraction)
Remarquons que ce ne sont ni plus ni moins que les trois ennemis de toujours dans chacune des cultures.
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Grégoire Jeanmonod* est passionné de peinture et c'est donc tout naturellement qu'il illustre l'art du collectif au travers de morceaux choisis de l'histoire de la peinture.
De fait, si l'artiste est solitaire dans sa création, il est très entouré avant (d'un réseau) et après (d'une équipe).
Première leçon avec une toile à quatre mains d'Andy Warhol et Jean-Michel Basquiat :
chacun des artistes est resté lui-même, c'est la tension entre les deux qui a fait le chef d'œuvre. Sortons de la concurrence pour entrer dans la complémentarité.
Reconnaissons nos forces et celles des autres
Deuxième leçon avec une école d'art remarquable, le Bauhaus. Sa créativité découle de principes fondateurs :
« faire du jeu une fête, d'une fête un travail, du travail un jeu ».

